Septembre 2026 – partie 5 – photographies nature
Photographies nature réalisées surtout en Bretagne | Ille et Vilaine | par DENIS RIOU
Ma technique est simple, « photographier devant soi » en marchant surtout en Brocéliande. Je progresse délicatement en regardant les couleurs, les formes, le mouvement d’un sujet, en exploitant au mieux la brève rencontre, la lumière disponible, le décor naturel, la disposition du sujet. Mon choix photo : je garde l’ensemble naturel, s’il y a quelque chose qui gène un peu, j’essaie de l’incorporer ou pas à la photographie. Je ne cherche pas l’extraordinaire, l’ordinaire est suffisamment généreux.
Je photographie, j’écris comme je vis, à l’instinct.
Merci de me lire, de regarder.

Partie 5 de Septembre 2026.
24 septembre 2026
Aujourd’hui, un Leste vert occidental – Chalcolestes viridis avec des reflets cuivrés me montre sa souplesse.

L’Azuré de la Bugrane – Polyommatus icarus. Mon choix photo : garder la courbure de la feuille pour créer une « passerelle » pour le papillon.

J’aperçois une tache jaune à 10 mètres, en m’approchant je comprends la situation, c’est l’œuvre de la Misumène variable (Misumena vatia), elle a piégé un papillon Souci (Colias crocea) voulant sans doute butiner.

La Misumène variable (Misumena vatia), maintient le papillon Souci (Colias crocea) pour ne pas qu’il tombe à cause des rafales de vent dans cette partie de la prairie.

L’araignée Misumène variable (Misumena vatia), a déjà injectée son venin pour immobiliser le papillon Souci (Colias crocea). Cette araignée est très redoutable avec sa tactique de l’affût sur la fleur.

Les ailes du papillon Souci (Colias crocea) avec le vent déstabilise l’araignée Misumène variable (Misumena vatia).

Après bien des efforts l’araignée Misumène variable (Misumena vatia) a réussi à conserver sa proie, les lois de la nature avec sa chaine alimentaire.

Le Cuivré commun (Lycaena phlaeas), magnifique petit papillon, très visible avec le fond orange des ailes et la large bande sombre.

Un Azuré de la Bugrane – Polyommatus icarus. Mon choix photo : je choisis un plan d’ensemble qui se focalise sur les tiges en gardant le papillon parfaitement identifiable ainsi que la compréhension de son action.

Un Leste vert occidental – Chalcolestes viridis, un mâle avec des reflets cuivrés. Pourquoi je sais que c’est un mâle ? je photographie (plusieurs fois) et si possible l’extrémité abdominale afin de vérifier les appendices anaux. Réserve d’eau de la Chèze – Saint-Thurial.

Un Leste vert occidental – Chalcolestes viridis avec des reflets cuivrés. Réserve d’eau de la Chèze – Saint-Thurial.

Un Leste vert occidental – Chalcolestes viridis, réalise devant mes yeux ébahis une démonstration de sa souplesse. Réserve d’eau de la Chèze – Saint-Thurial.

Un Leste vert occidental – Chalcolestes viridis, une démonstration de sa souplesse. Réserve d’eau de la Chèze – Saint-Thurial.

Un Leste vert occidental – Chalcolestes viridis, une démonstration de sa souplesse. Réserve d’eau de la Chèze – Saint-Thurial.

Un Leste vert occidental – Chalcolestes viridis, une démonstration de sa souplesse, un véritable athléte. Réserve d’eau de la Chèze – Saint-Thurial.

Un Leste vert occidental – Chalcolestes viridis, une démonstration de sa souplesse comme un sportif de haut niveau. Réserve d’eau de la Chèze – Saint-Thurial.

Un Leste vert occidental – Chalcolestes viridis, une démonstration de sa souplesse. Réserve d’eau de la Chèze – Saint-Thurial.

Un Leste vert occidental – Chalcolestes viridis, une démonstration de sa souplesse. Réserve d’eau de la Chèze – Saint-Thurial.

Un Leste vert occidental – Chalcolestes viridis, une démonstration de sa souplesse. Réserve d’eau de la Chèze – Saint-Thurial.

Un Leste vert occidental – Chalcolestes viridis, retour en position normale, une démonstration de sa souplesse réussie. Réserve d’eau de la Chèze – Saint-Thurial.

Dans la prairie, je prends du recul et observe si quelque chose interpelle mes yeux, ici c’est une forme à environ 10 mètres, je m’approche et ma découverte est un couple d’Azuré de la Bugrane (Polyommatus icarus) en position d’accouplement. Ici la femelle est plus petite que le mâle et possède de belles couleurs.

Ce couple d’Azuré de la Bugrane (Polyommatus icarus) se place en opposition de façon que leurs abdomens rentrent en contact. Le mâle transfère le liquide séminal dans l’abdomen de la femelle. La fécondation des œufs intervient juste avant la ponte.

Azuré de la Bugrane – Polyommatus icarus, couple en position d’accouplement (en opposition). Les parties génitales se trouvent à l’extrémité de l’abdomen. Les structures génitales (génitalias) sont différentes pour chaque espèce, se qui implique l’impossibilité de s’accoupler avec un autre genre de papillon.

Le Cuivré commun (Lycaena phlaeas). Mon choix photo : en contre-plongée, ainsi il domine malgré sa petite taille.

Le Cuivré commun (Lycaena phlaeas). Mon choix photo : je décide de garder la tige et d’exploiter les couleurs d’arrière-plan avec le soleil de fin de journée.

Un Sympétrum méridional (Sympetrum méridionale). Mon choix photo : en contre-plongée, je suis au 105mm, iso 500, f/10, 1/500 s, j’ajoute +1EV1/3 pour déboucher les ombres, mesure centrale pondérée.

Douceur d’automne en Brocéliande, le calme, la chaleur d’une belle fin de journée, j’apprécie ! Mon choix photo : je choisis d’inclure des herbes au premier plan pour créer une profondeur.

25 septembre en Brocéliande, après une belle journée chaude, je termine ma petite randonnée photo à la réserve d’eau de la Chèze – Saint-Thurial. Mon choix photo : je choisis de m’installer sous l’arbre pour créer une profondeur avec les feuilles et « casser » un peu le ciel.

Le Fadet commun (Coenonympha pamphilus), la lumière descend petit à petit, ce papillon s’installe sur cette tige pour passer la nuit. Mon choix photo : je décide d’inclure les autres tiges en arrière-plan pour créer une profondeur et un petit effet visuel.
25 septembre 2026
En modifiant sa position même très légèrement, on modifie l’arrière plan, simple et efficace.

Sympétrum strié – Sympetrum striolatum. Une petite sortie au bord des pentes rocheuses en fin de journée. Je trouve un Sympétrum strié ( Sympetrum striolatum). Mon choix photo : je suis au 420 mm, iso 500, f/10, 1/500 s, mesure pondérée centrale.

Mon choix photo : le même Sympétrum strié – Sympetrum striolatum, la même branche mais pas le même arrière-plan en ajustant légèrement ma position.

Mon choix photo : en jouant légèrement sur mon cadrage, ma position, je trouve un autre arrière plan pour ce Sympétrum strié – Sympetrum striolatum.

Sympétrum strié (Sympetrum striolatum) il est parti un peu mais revient à son poste de chasse. Cette espèce est sans doute la plus tardive en Brocéliande.

Mon choix photo : il faut peu de chose pour modifier l’aspect d’une photographie en jouant légèrement sur un cadrage, une position, je trouve un arrière plan uni pour ce Sympétrum strié – Sympetrum striolatum.

Mon choix photo : changement d’objectif, j’installe mon 105 mm, ce Sympétrum strié (Sympetrum striolatum) est patient. Je m’approche et cherche un arrière-plan différent des autres vues en conservant à peu près le même cadrage.

Mon choix photo : il faut peu de chose finalement pour obtenir différents arrières-plans. Sympétrum strié (Sympetrum striolatum)
29 septembre 2026
Peu de sorties photo en ce moment, je dois reteindre le bardage de la maison et la clôture, une fois tous les 6 ans, c’est de l’entretien.

Papillon le Souci (Colias crocea) une femelle cherchant à butiner après la très bonne journée de pluie bretonne.
30 septembre 2026
Je m’intéresse aujourd’hui à la Phalène sacrée (Rhodometra sacraria), en passant près d’un champ, je remarque beaucoup de petits papillons qui s’agitent, des phalènes sacrées.

Aujourd’hui malgré la météo incertaine et venteuse, je pars à la recherche de la Phalène sacrée (Rhodometra sacraria) qui appartient à la famille des Geometridae. Petit papillon de nuit actif le jour (hétérocère). On dirait un moine en prière. Commune de Monterfil.

Phalène sacrée (Rhodometra sacraria) elle mesure environ 10 mm de long pour une envergure de 20 à 30 mm. Couleur jaunâtre-blanchâtre avec une bande caractéristique de couleur rose, acajou,brune, noire suivant la température subie par le pupe.

Phalène sacrée (Rhodometra sacraria) dans sa position préférée « en toit ». Elle mesure environ 1 cm de long.

Phalène sacrée – Rhodometra sacraria. C’est un mâle, j’aperçois le long de l’aile, un morceau d’antenne bipectinée.

Phalène sacrée – Rhodometra sacraria. Mon choix photo : au 105 mm avec x1.4 soit 147 mm, f/14, 1/200 s, mesure matricielle. Météo ; couvert, ciel gris, vent 15 km/h

Cette Phalène sacrée (Rhodometra sacraria) est petite, environ 1 cm de long. Si elle est dérangée, elle part aussitôt quelques mètres plus loin en essayant de se cacher assez bas dans les herbes. Le trait, la marque sur l’aile est soit rose vif, rose tendre, brun, noir, d’après les spécialistes, la couleur est variable suivant la température subie par les pupes (le stade intermédiaire de métamorphose entre la larve (asticot) et l’adulte (imago).











